Classique Ici !

La transcription est une tradition qui vit depuis des siècles. A l'époque baroque, les œuvres pouvaient être adaptées en fonction des instrumentistes présents. Avant que n'existe les enregistrements, les symphonies étaient transposées pour deux pianos ou piano à quatre mains. Les viennois, mais aussi Busoni, ont réécrit les chefs-d'œuvre de leurs prédécesseurs. Cette tradition est restée très vivante pour les quatuors de saxophones. Effel Quartet se lance aujourd'hui dans l'un des quatuors les plus symphoniques de Chostakovitch.

Zenne Quartet
Claire Bourdet et Chikako Hosoda, violons – Karel Coninx, alto – David Poskin, violoncelle
 

 


Programme

Thomas Foguenne (*1980)

"Cinq petits contes mêlés" (2024)

&

Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)

Quatuor à cordes opus 13 n° 2 (1827)

Adagio . Allegro Vivace - Adagio non lento - Intermezzo : Allegretto con moto . Allegro di molto - Presto . Adagio non lento

Trio Guimel

Emile Nelissen, violon - Arsène Gerbelot, violoncelle - Matéo Dhédin, piano


Programme

 

Bedrich Smetana (1824-1884)

Trio avec piano opus 15 en sol mineur (1855)

Moderato assai . Piu animato - Allegro, ma non troppo - Final . Presto

 

Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

Trio avec piano opus 24 (1945)                                                                                                                                   

Le Trio Spilliaert reprend ce soir le programme déjà présenté le 1er décembre au Château du Karreveld. L’enregistrement de ces trois pièces aura lieu dans une ou deux semaines. Moment très particulier où, à l’instar du cinéma, le montage donne sa forme finale au film avec pour but de servir le style et les choix du réalisateur sans le trahir.

Schubert, Schönberg : 80 ans les séparent, la musique a vécu plusieurs évolutions dont la plus spectaculaire sera celle initiée par Schönberg vers 1920. Classicisme, Romantisme, Expressionisme… Dodécaphonisme. Autant de classifications qui permettent de conscientiser ces métamorphoses du langage et d’organiser, de structurer la « discothèque » qui habite notre mémoire.